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Notre sortie à Arles

lundi 14 octobre 2019, par Mezzoud

Lundi 9 septembre 2019, nous sommes allés en sortie à Arles. Pour les déplacements, nous avons pris le bus. Une fois sur place, au musée de la fondation Van Gogh, nous avons parlé de Niko Pirosmani et de ses œuvres. Ensuite, après les avoir contemplées et expliquées, nous avons fait de même pour les peintures de Van Gogh et la table d’un artiste japonais. Puis à midi, dans un parc, nous avons dévoré notre pique-nique avec nos amis et les 5e qui nous accompagnaient. Après avoir mangé, nous avons vu une exposition de photos intitulée « Home sweet home ». Notre guide s’appelait Marine. A côté de l’exposition, il y avait un hangar avec de grandes photos. Nous l’avons visité. Enfin, nous sommes rentrés au collège.

Quand nous étions dans le musée de la fondation Van Gogh, dans une pièce nous avons observé plusieurs œuvres de Niko Pirosmani. Il n’y avait pas beaucoup de couleurs, trois ou quatre, mais elles étaient bien vives.

Nous avons aussi remarqué qu’il faisait beaucoup d’animaux. Niko Pirosmani n’en voyait pas souvent. Nous l’avons compris car il y avait un lion avec une tête mélangeant un renard, un loup, une hyène et un guépard ; et une girafe mélangée à un cheval, un dragon et un panda.

L’artiste a fait un tableau de celle dont il était amoureux. Elle était belle, mais le peintre ne l’a pas représentée aussi jolie qu’elle était : Niko Pirosmani l’a arrondie, sur le tableau elle a un double menton et de gros sourcils. La ravissante jeune fille porte une robe de mariée et un bouquet de roses blanches. Niko Pirosmani a fait le ciel d’un bleu qu’il utilise souvent. On raconte qu’un jour, l’élue de son cœur est descendue sur un tapis rouge et qu’il avait mis des roses dessus pour lui montrer son amour.

Nous avons pu apprendre, grâce à notre guide, que Niko Pirosmani s’inspirait de plusieurs styles d’art du monde entier et de toutes les époques.

Dans la salle suivante, des peintures de Van Gogh étaient exposées. Nous nous sommes penchés sur les souliers d’un de ses tableaux. Il en a fait une longue série. Au début, ils étaient tout sombres. Ensuite, quand il a quitté les Pays-Bas pour aller à Paris puis en Provence, ses œuvres se sont éclaircies. Après, nous sommes restés plus longtemps à observer, contempler et expliquer le tableau du semeur. Le ciel est vert et jaune, un gros soleil au milieu, un arbre traverse la toile et un homme sème dans des champs de terre violets. L’artiste l’a signé « Vincent ». Il ne signait pas beaucoup d’œuvres, seulement celles dont il était fier et content. Sa signature est discrète car il l’a écrite dans le tronc d’un arbre en noir.

Puis, nous sommes allés regarder une table composée de plein de petits cubes transparents avec des roses bleues qui semblaient flotter. Un miroir était positionné sous chacune d’elles. Cette œuvre est la dernière que nous avons vue dans ce musée.


Nous avons mangé, puis nous sommes allés voir l’exposition de photos « home sweet home ». Dans cette exposition, il y avait des photographies de personnes dans leur maison. A Londres, les personnes sont plus sobres. Sur les photos, les Londoniennes portent des habits chics, ont une cigarette à la main et sont dans leur canapé avec l’air de dire : « Moi, j’ai tout ça et pas toi ». A Liverpool, les gens sont relâchés, détendus et ont l’air sympathiques. Quand nous sommes rentrés, il y avait une photo de deux paires de chaussures devant un paillasson comme si les personnes qui les portaient allaient rentrer dans une maison.

Dans la pièce à côté, deux photographies étaient accrochées au mur. Elles ont été prises à l’intérieur d’un aspirateur après une fête d’anniversaire. Après les photos prises à Liverpool, un mur était consacré à des montages sur la première femme premier ministre d’Angleterre. Nous avons vu que les Anglais ne l’aimaient pas vraiment. Sur un montage, nous pouvions voir la tête de la première ministre dans des toilettes avec une main qui tire la chasse.

Après l’exposition « home sweet home », nous sommes allés dans un hangar qui lui aussi montrait des photographies. Elles étaient prises en Asie. L’une d’elles avait été faite dans un restaurant de luxe. Il y avait une serveuse qui remplissait des verres. Autour d’une grande table, un groupe de personnes était assis. Tout le monde regardait son téléphone. Un grand lustre pendait au plafond et au fond un miroir reflétait le photographe. Au milieu du hangar, des murs étaient dressés comme pour former une petite salle.

Dans cette petite pièce, des photographies de Las Vegas montraient les casinos, là où les gens jouent, et beaucoup de SDF. Sur une photo, sur la plage, quelqu’un a été pris sur un rocher. On avait l’impression qu’il n’y avait pas de corps dans les vêtements sales, simplement un tas d’habits. La dernière photo que nous avons vue était celle d’un intérieur tout doré. A gauche, une porte se dessinait dans le mur et à droite, un escalator descendait derrière un mur. Au premier plan, un lustre pendait devant le mur de l’escalator. Mais au plafond, il y avait des traces de moisissures. C’est sur cette image que notre guide, Marine, nous a dit au revoir.

J’ai beaucoup aimé la partie sur Niko Pirosmani parce que j’ai appris plein de choses et j’ai trouvé la table de sept mètres faite par l’artiste japonais impressionnante. Marine, notre guide de l’après-midi, expliquait bien et était très gentille. Les photos du hangar m’ont aussi appris beaucoup de choses.

Zoé M.

 
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